Un lead accompagné de son jeton.
Les coordonnées utiles à votre traitement arrivent avec une référence CertiLead transmise par le générateur.
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Interrogez le jeton transmis par votre fournisseur, rapprochez le contact reçu et vérifiez que votre entreprise figurait parmi les destinataires. CertiLead transforme la preuve en décision lisible pour vos équipes et votre CRM.
Évitez qu’un lead douteux ne devienne un litige.
Preuveun verdict en une réponse
DestinataireRattachement par SIREN
Relances9 re-vérifications incluses
CanauxInterface web + API
CertiLead est un tiers de vérification indépendant. Votre fournisseur associe au lead un jeton de preuve ; vous l’interrogez au moment où vous recevez le contact, puis avant l’appel si nécessaire.
Vous ne dépendez plus uniquement d’une déclaration : vous obtenez un résultat contrôlé, lisible et traçable.Les coordonnées utiles à votre traitement arrivent avec une référence CertiLead transmise par le générateur.
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Le jeton est relu selon le niveau choisi. Chaque réponse reste séparée pour que votre règle métier sache précisément ce qui est établi.
L’interface ou l’API renvoie un résultat que votre CRM peut afficher, router ou conserver avec la décision prise.
Un doute est identifié avant qu’un conseiller ne consacre du temps au contact.
Les résultats de contrôle apportent un critère commun pour suivre la qualité reçue.
L’historique et le relevé permettent de retrouver ce qui avait été vérifié à cet instant.
Cadre français
Un lead n'est pas une autorisation d'appeler. Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique B2C exige un consentement préalable, sauf sollicitation liée à l'exécution d'un contrat en cours ou exception prévue pour les instituts de sondage.
Le consentement doit être libre, spécifique, éclairé, univoque, révocable et résulter d'un acte positif. Sa durée ne peut pas dépasser un an.
Date, heure et information présentée doivent pouvoir être démontrées. La preuve est conservée au moins trois ans et rendue accessible au consommateur sur demande.
L'acheteur doit vérifier que le consentement couvre son entreprise. Le professionnel qui profite d'appels irréguliers est présumé responsable, même si un tiers les réalise.
Pour l'e-mail, le SMS et l'automate d'appel B2C, le consentement préalable reste également le principe. Lorsqu'un lead vient d'un partenaire, la personne doit connaître les destinataires et pouvoir retirer son accord simplement.
Sources officielles : Code de la consommation, DGCCRF et CNIL. Synthèse informative, sans valeur de conseil juridique.
Lors d'un contrôle, l'entreprise qui a utilisé le lead doit être capable de démontrer pourquoi elle pouvait appeler cette personne. La provenance du fichier explique d'où vient le contact ; elle ne prouve ni la réalité, ni la validité, ni l'étendue du consentement.
Le dossier que l'appelant doit pouvoir produire
L'article L. 223-1 du Code de la consommation met la preuve à la charge du professionnel. Si le consentement a été recueilli par un générateur de leads ou si les appels sont sous-traités, la chaîne doit donc permettre à l'entreprise bénéficiaire de présenter des éléments vérifiables et individualisés.
En 2024, la DGCCRF a contrôlé plus de 6 200 établissements sur leurs pratiques de démarchage téléphonique. Environ un sur deux présentait une anomalie. En 2025, les contrôles de la DGCCRF ont conduit à plus de 11 millions d'euros d'amendes en relation avec le démarchage téléphonique. Depuis août 2026, ces contrôles peuvent également porter sur la capacité de l'entreprise appelante à démontrer un consentement préalable, libre, spécifique, éclairé et vérifiable.
Le fournisseur peut collecter et transmettre la preuve. Sa simple garantie contractuelle ne remplace pas la preuve elle-même.
Les informations présentées, la date et l'heure du consentement doivent être archivées sous forme numérique.
Pour une personne morale, avec publication des amendes prononcées. Le contrat issu d'un appel irrégulier est en outre nul.
Le réflexe avant appel Ne rendez jamais un lead appelable si la preuve ne peut pas être retrouvée, reliée au bon contact, rattachée à votre entreprise et contrôlée dans son état actuel. Ces conditions sont nécessaires, mais ne remplacent pas vos autres règles d'appel. En cas de contrôle, renvoyer simplement vers la société qui a vendu le lead ne suffit pas : l'entreprise qui démarche doit apporter la preuve. Le professionnel qui a tiré profit d'appels irréguliers est présumé responsable, sauf s'il démontre ne pas être à l'origine de la violation. Le vendeur peut, de son côté, répondre de ses propres manquements lors de la collecte ou de la transmission ; cette responsabilité éventuelle n'exonère donc pas automatiquement l'acheteur.
Sources officielles : article L. 223-1, décret n° 2026-662, fiche DGCCRF, bilan DGCCRF 2024, bilan DGCCRF 2025 et CNIL. Synthèse informative, sans valeur de conseil juridique.
Testez ponctuellement un jeton dans l'espace acheteur, puis branchez la même logique à l'arrivée de vos flux. Chaque clé API utilise le niveau de vérification de votre choix, ou celui défini par défaut sur votre compte.
Votre SIRET est vérifié auprès du répertoire officiel. Le SIREN associé permet ensuite de contrôler que la preuve autorise bien votre entreprise à contacter ce lead.
Production, staging ou équipe métier : attribuez à chaque clé son niveau de vérification et, si besoin, une date d'expiration.
Envoyez le jeton avec l'e-mail et/ou le téléphone reçu. Certilead vérifie que la preuve correspond bien au contact que vous vous apprêtez à appeler.
Obtenez une décision immédiate à l'entrée du lead, puis recevez les retraits et révocations par webhook ou interrogez-les via l'API.
Ouvrez votre espace, identifiez votre entreprise et contrôlez votre premier jeton depuis l'interface ou l'API.